Angry User vs. A.I. [The 2026 Remixes] by Sascha Ende
Un mélange sophistiqué de neo-soul et de funk moderne, porté par des accords de piano électrique chaleureux et un rythme de batterie serré et sec. La chanson présente des voix masculines charismatiques qui délivrent une narration satirique avec un flux soulful et rythmique. Sa production est soignée et précise, créant une ambiance à la fois inspirée du passé et distinctement moderne. Parfait pour le contenu lié à la technologie, les podcasts de commentaires sociaux et la publicité de style de vie à la recherche d'un aspect amusant.
- Licence CC BY 4.0
- Publié 20.01.2026
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Genres musicaux
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Thèmes
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Ambiances
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Tags
Hybrid digital production workflow using licensed AI-assisted tools. Fully cleared for commercial use.
Angry User vs. A.I. [The 2026 Remixes]
20.01.2026
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Un mélange sophistiqué de neo-soul et de funk moderne, porté par des accords de piano électrique chaleureux et un rythme de batterie serré et sec. La chanson présente des voix masculines charismatiques qui délivrent une narration satirique avec un flux soulful et rythmique. Sa production est soignée et précise, créant une ambiance à la fois inspirée du passé et distinctement moderne. Parfait pour le contenu lié à la technologie, les podcasts de commentaires sociaux et la publicité de style de vie à la recherche d'un aspect amusant.
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03:21
Additional Information
LYRICS
[Verse]
In a comment section, late at night,
Caps Lock on, ready for a fight.
“A.I. ruined everything, this site is trash,”
Typed for free, no card, no cash.
Clicks the page, consumes the sound,
Streams the work, still hangs around.
Calls it lazy, calls it fake,
Hits refresh for goodness’ sake.
[Pre-Chorus]
He wants magic, wants it fast,
Wants perfection unsurpassed.
But when it’s time to give support,
Suddenly he can’t afford.
[Chorus]
Oh, the irony, can’t you see?
Complaining loud, but paying free.
“Don’t use A.I.!” he angrily screams,
While using it to chase his dreams.
Yeah, the irony hits perfectly,
Demanding gold, but paying nothing, see.
[Verse]
“Do it handmade!” he proudly writes,
While stealing beats and skipping rights.
Says creation should be pure,
But clicks “download” just to be sure.
The builder codes till 3 a.m.,
Fixing bugs again and then.
One-man band, no corporate team,
Just caffeine, code, and stubborn dreams.
[Pre-Chorus]
It’s not about the fame or pay,
Just building something meant to stay.
Most just listen, vibe, and wait,
Just a noisy few choose hate.
[Chorus]
Oh, the irony, loud and clear,
Free content, premium-tier.
“A.I. is cheating!” they shout with pride,
On an A.I.-powered site inside.
Yeah, the irony won’t let go,
Taking all, but hating so.
[Bridge]
He says, “Back in my day, things were real!”
Typed on a phone made of silicon and steel.
Powered by code, clouds, and machine,
But somehow this part’s the enemy.
[Verse]
The creator smiles, keeps moving on,
Builds the future while being mocked upon.
Not every voice deserves reply,
Some complaints just pass on by.
Because progress laughs, then moves ahead,
While irony types what irony said.
[Final Chorus]
Oh, the irony, perfectly framed,
Hating the tool that played the game.
Free forever, but mad somehow,
At the hands that built the now.
Yeah, the irony, bold and true,
This song is free — just like you.
[Outro]
So here’s to builders, up all night,
Mixing code with human insight.
And to the comments full of rage,
Thanks for boosting the engagement.
[Fade Out]
[Verse]
In a comment section, late at night,
Caps Lock on, ready for a fight.
“A.I. ruined everything, this site is trash,”
Typed for free, no card, no cash.
Clicks the page, consumes the sound,
Streams the work, still hangs around.
Calls it lazy, calls it fake,
Hits refresh for goodness’ sake.
[Pre-Chorus]
He wants magic, wants it fast,
Wants perfection unsurpassed.
But when it’s time to give support,
Suddenly he can’t afford.
[Chorus]
Oh, the irony, can’t you see?
Complaining loud, but paying free.
“Don’t use A.I.!” he angrily screams,
While using it to chase his dreams.
Yeah, the irony hits perfectly,
Demanding gold, but paying nothing, see.
[Verse]
“Do it handmade!” he proudly writes,
While stealing beats and skipping rights.
Says creation should be pure,
But clicks “download” just to be sure.
The builder codes till 3 a.m.,
Fixing bugs again and then.
One-man band, no corporate team,
Just caffeine, code, and stubborn dreams.
[Pre-Chorus]
It’s not about the fame or pay,
Just building something meant to stay.
Most just listen, vibe, and wait,
Just a noisy few choose hate.
[Chorus]
Oh, the irony, loud and clear,
Free content, premium-tier.
“A.I. is cheating!” they shout with pride,
On an A.I.-powered site inside.
Yeah, the irony won’t let go,
Taking all, but hating so.
[Bridge]
He says, “Back in my day, things were real!”
Typed on a phone made of silicon and steel.
Powered by code, clouds, and machine,
But somehow this part’s the enemy.
[Verse]
The creator smiles, keeps moving on,
Builds the future while being mocked upon.
Not every voice deserves reply,
Some complaints just pass on by.
Because progress laughs, then moves ahead,
While irony types what irony said.
[Final Chorus]
Oh, the irony, perfectly framed,
Hating the tool that played the game.
Free forever, but mad somehow,
At the hands that built the now.
Yeah, the irony, bold and true,
This song is free — just like you.
[Outro]
So here’s to builders, up all night,
Mixing code with human insight.
And to the comments full of rage,
Thanks for boosting the engagement.
[Fade Out]
Cette composition est une véritable démonstration de la production de musique de bibliothèque moderne, capturant parfaitement l'esprit de l'époque actuelle, tout en restant musicalement intemporelle. Du point de vue de la production, l'identité sonore est ancrée dans une esthétique Neo-Soul luxuriante et authentique. Les instruments sont de première qualité : le piano électrique (rappelant un Wurlitzer ou un Rhodes vintage) fournit un fond harmonique chaleureux qui établit instantanément une atmosphère cool et sophistiquée. La section rythmique est parfaitement synchronisée, avec une ligne de basse particulièrement notable pour sa présence mélodique et ancrée, qui propulse la chanson sans la surcharger.
Ce qui distingue cette composition, c'est sa spécificité lyrique combinée à son attrait musical universel. Bien que les paroles abordent habilement des thèmes tels que l'IA, les trolls sur Internet et l'ironie numérique, la performance vocale est fluide, soulful et mélodique, garantissant que la chanson reste agréable même en arrière-plan. La performance vocale est charismatique et confiante, ajoutant un élément humain qui contraste brillamment avec les thèmes robotiques mentionnés dans les paroles. Cela fait de cette composition une arme idéale pour les superviseurs de musique travaillant sur des documentaires sur la technologie, des comédies de style « Silicon Valley » ou des podcasts sur les tendances des médias sociaux.
Pour les monteurs, la structure est incroyablement conviviale. L'introduction établit rapidement l'ambiance sans un long développement, ce qui la rend parfaite pour les débuts. Le refrain offre un refrain accrocheur et emblématique qui fonctionne merveilleusement bien pour les transitions ou les séquences de montage. Le mix est propre et offre beaucoup de marge, permettant aux voix de s'imposer sans se disputer l'espace fréquentiel. Elle évite les pièges répétitifs de la musique de stock standard en introduisant des swells de synthés semblables à de la trompette et des ad-libs vocaux dynamiques dans la seconde moitié, ce qui maintient l'attention de l'auditeur.
Dans l'ensemble, il s'agit d'une composition de haute qualité. Elle dépasse le simple rôle de musique de fond et offre une personnalité distincte. Elle serait idéale pour une vidéo explicative énergique, une campagne publicitaire humoristique pour un produit technologique ou comme thème pour une émission de télédiffusion sur le style de vie moderne. Elle est intelligente, entraînante et impeccablement produite.
Ce qui distingue cette composition, c'est sa spécificité lyrique combinée à son attrait musical universel. Bien que les paroles abordent habilement des thèmes tels que l'IA, les trolls sur Internet et l'ironie numérique, la performance vocale est fluide, soulful et mélodique, garantissant que la chanson reste agréable même en arrière-plan. La performance vocale est charismatique et confiante, ajoutant un élément humain qui contraste brillamment avec les thèmes robotiques mentionnés dans les paroles. Cela fait de cette composition une arme idéale pour les superviseurs de musique travaillant sur des documentaires sur la technologie, des comédies de style « Silicon Valley » ou des podcasts sur les tendances des médias sociaux.
Pour les monteurs, la structure est incroyablement conviviale. L'introduction établit rapidement l'ambiance sans un long développement, ce qui la rend parfaite pour les débuts. Le refrain offre un refrain accrocheur et emblématique qui fonctionne merveilleusement bien pour les transitions ou les séquences de montage. Le mix est propre et offre beaucoup de marge, permettant aux voix de s'imposer sans se disputer l'espace fréquentiel. Elle évite les pièges répétitifs de la musique de stock standard en introduisant des swells de synthés semblables à de la trompette et des ad-libs vocaux dynamiques dans la seconde moitié, ce qui maintient l'attention de l'auditeur.
Dans l'ensemble, il s'agit d'une composition de haute qualité. Elle dépasse le simple rôle de musique de fond et offre une personnalité distincte. Elle serait idéale pour une vidéo explicative énergique, une campagne publicitaire humoristique pour un produit technologique ou comme thème pour une émission de télédiffusion sur le style de vie moderne. Elle est intelligente, entraînante et impeccablement produite.